arabe le plus goûté, quoique les versificateurs, encore

arabe qui va se
répandre.

           Le plus remarquable des auteurs dramatiques arabes fut “Tawfiq al-Hakim”, avec lequel la
première pièce posait en théâtre l’histoire coranique des sept « Dormants
d’Éphèse » et la deuxième ; un épilogue « des Milles et une nuit ».
” Yusuf al’ Ani” d’Iraq et “Sa’dallah Wannus” de Syrie, furent  deux distincts dramaturges importants de cette
époque.

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        Le réalisme
social de “Charqâwî” et de “Nu’ man ‘ Achûr”, dans l’enthousiasme
révolutionnaire d’après 1952, laisse place la décennie suivante à une remise en
cause aggravée par le traumatisme de la défaite de 1967.

       Théâtre
poétique et de l’absurde, nouvelles recherches narratives, écriture
transgénérique, exploration de l’imaginaire, du rêve, de l’inconscient et des
mythes, hyperréalisme froid, de” Yûsuf
Idrîs” à Kharrât, de Chîtânî à  Sun’ Allah Ibrahîm et aux autres, la
littérature en Égypte et dynamique et novatrice, revendicatrice de liberté.
Quant à la poésie égyptienne, a toujours tenu dans la littérature, qu’on songe
aux vers des mystiques soufis- un rôle prépondérant. L’arabe  avait une sensibilité particulière au rythme
et à la musique du vers. La signification, fait objet subsidiaire, n’était
qu’un modèle, fréquemment identique, sur lequel le poète brodait ses trilles. Les
tableaux  étaient estimées dans un inventaire
rituel et leur déploiement était exigé et mêlé intimement au rythme et à la musique
du vers. Cependant, la poésie avait subi une éclipse longue de plusieurs
siècles au point que les plus beaux poèmes classiques étaient eux-mêmes tombés dans
l’oubli.                                                     
C’est la redécouverte des chefs-d’œuvre de la poésie arabe vers le
milieu du XIXème siècle et leur parution par les orientalistes et
les adeptes des théories  humanistes
arabes, qui a conduit la renaissance de la poésie. C’est certainement que la
poésie qui est le lieu le plus fort entre le passé et le présent, elle demeure
le mode d’expression le plus goûté, quoique les versificateurs, encore très
nombreux, ne brillent pas également dans tous les pays arabes : alors
qu’en Tunisie seul un “Chabbî”
(1910-1933) atteint une large notoriété, se sont principalement des égyptiens,
puis des syriens, enfin des irakiens qui s’illustrent .                                 Étant  donné l’esthétique si particulière du vers
arabe, la poésie a été influencée par la connaissance de la littérature
poétique européenne, notamment française et anglaise et par le phénomène
général de la renaissance nationale et sociale.                                                                 
                                                                                  

        C’est au
milieu du XIXème siècle que se manifestent les premiers signes de la
renaissance poétique ; auparavant on ne rencontre que des versifications
et des rimeurs plus au mois habiles.

        La plus remarquable est “Nacîf Yazidji” (1800-1871, un chrétien
libanais si attaché à la tradition que dans son enfance il apprend le « d’iwan » de “Motanabbî ” et le coran ; fermé aux influences étrangères, il
s’applique à épurer la langue et illustrer sa théorie. La poésie  égyptienne a connu plusieurs générations
majeures. Les néoclassiques « “al-
Bârûdi” (1839-1904) considéré cependant comme rénovateur, et “Hafiz Ibrahîm” (1872-1932) qui développe
des thèmes sociaux ».

         Shawqi (1868-1932, chez lequel on
rencontre un peu plus de vie dans une poésie toujours attachée aux cadres
anciens. Il est surnommé, le chantre des Khédives, par son lyrisme puissant,
son souffle vigoureux et sa langue très riche.

        Avec le libanais “Khalil Mutrân” (1871-1949), le renouveau romantique ; il
accomplit la fusion entre l’Orient et l’Occident dans le domaine de la
métrique.

         A la fin
du XIXème siècle, l’influence occidentale commence à se faire
sentir ; les orientaux découvrent un lyrisme qui leur rappelle les grands
poètes abbasides ; cependant, s’ils empruntent « à l’Europe ses
méthodes de distillation, dans leurs œuvres on respire toujours les parfums
d’Arabie ».

        Les
principaux représentants de cette tendance se nomment “Ismâ’îl Gabi” (1885-1923), qui prend contact, en France, avec
l’œuvre de Lamartine et s’en inspire
des poèmes où il analyse la misère humaine.

« “Shawqi”,  “Hafiz
Ibrahîm”, et surtout “Khalil Mutrân”,
puis “al- Akkad, Choukri al-Mazzini”,
furent les deux premières écoles de cette renaissance et l’on peut dire que
plusieurs parmi ces six sont des poètes qui méritent d’être rangés avec les
meilleurs dans le monde, compte tenu  des différences d’esthétique. Sur ce point
d’ailleurs, Khalil Mutrân et la
seconde école ont profondément innové en attribuant au sens une place
primordiale et en abandonnant le répertoire classique d’images pour se choisir
une expression personnelle. …, c’est
l’alliance du sens, avec ce jeu des flammes pures de la langue, qui constitue
aujourd’hui l’idéal esthétique de la poésie arabe, et le reproche que font les
lettrés arabes à beaucoup de jeunes, c’est qu’en cherchant à donner une place
toujours plus grande au sens, voire à des problèmes patriotiques ou sociaux, ou
qu’en imitant des esthétiques occidentales, ils ont sacrifié ce legs précieux
qui représente l’essence même de la langue »28.

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