Homme, pouvoir.Années 1900 APJC : Einstein, le physicien

Homme, qui es-tu ?Anthony Nemr | HR01 Anthropologie Elémentaire des ReligionsIntroductionLe tout début : Adam et Eve était un symbole de l’homme premier, source de reproduction.Années 1300 AVJC : Tutankhamun, pharaon égyptien, était un symbole de pouvoir.Années 1900 APJC : Einstein, le physicien allemand, était un symbole d’intelligence.Années 2000 APJC : Jean-Paul II, le Pape chrétien, était un symbole de paix.Ces petites stations de l’histoire humaine, plutôt implicite que bien flagrante, ne marqueque la fluidité de l’identité humaine non pas juste au niveau interpersonnel mais encoreintrapersonnel. L’homme lui-même porte une diversité large de caractéristique seprésentant de connaissance et d’expression soi. C’est vrai que les hommes sont différents,et c’est aussi vrai, que l’homme est différé de lui-même dans le temps ou bien pour unemême abscisse temporale. Mais quels traits marquent ce que me constitue ? quellesparties de soi, sont annexes et quelles parties manquantes me rendent un autre homme,ou même pas homme ?Pour aborder ce sujet, on va limiter les axes de traitement a trois grands topiquesdesquelles partent d’autres thématiques. On dirait l’homme est un corps, une âme et unintellect.L’homme-corpsDes dizaines d’organes, des centaines de tissus, des millions de cellules, des trillions demolécules, et des quadrillions d’atomes, etc. forment ce qu’on appelle le corps. Le motcorps (latin. Corpus) vient du sens de la collection des faits ou de choses. Un organismeunicellulaire – même si dans nos jours on lui nomme un corps – ne constitue pas vraimentla signification du terme. Et si on prend ce terme comme collection de cellules seulementdonc pourquoi pas le prendre comme collection de plusieurs collections. Ce qui fait quepour être un corps complet, il faut appartenir à un groupe de corps : Il faut être en société,avec d’autre gens pour que mon corps soit vraiment un corpus.De cela se montre une autre réclamation. Si la société aussi donne le sens à mon corps etnon pas juste à mon âme, donc l’importance qu’a le corps dans mon identité sera aussiimportante, issu et identifié par la même catégorie.Mais c’est aussi logique, provenant de l’intimité de la relation entre le corps et l’âme dansl’exemple du plaisir émotionnel sentit par la relation purement sexuelle et biologique oubien la connexion corps-intellect qui nécessite une volonté de l’âme pour un mouvementactif, bio-cellulaire d’un membre physique du corps.L’homme-âmeL’étymologie de mot âme (Nèphèsh de l’Hébreu mentionné dans la bible) a changé et celan’est autre qu’une réflexion de ce que ce mot représente de mystère. Ça signifiait audébut, « ce qui respire » pour le décrire comme non palpable, non visible. Puis quand on apu saisir l’air, âme signifia « ce qui est animé ». Par suite quand on a pu comprendre lemouvement – une partie du mouvement véritablement -, âme se nomma psychique. Uneinterdépendance énorme avec la neuroscience qui essaie vivement de prouver lamatérialité de l’âme et de valider l’inexistence de cet invisible pouvoir et cette non-sentitvolonté.D’un autre point de vue, le grand cogito de Descartes « Je sens, donc je suis » ne s’appliqueque pour une âme et une existence déjà conçue. Si, l’homme n’aurait pas été avec un autrehomme, l’instinct aurait était son ultime base. Si autrui n’aurait pas assisté ma découvertede mon pouvoir secret « l’âme doté ».L’homme-intellectVue que le l’intellect et l’intelligence appartiennent à la même famille dans le dictionnaire,il est important de préciser la différence entre ces deux dans la constitution de l’êtrehumain. Intelligence, c’est capacité d’adapter et intellect c’est capacité d’intelligence.L’intellect constitue le fait que je puisse penser tandis que l’intelligence est ma pensée,mon talent de penser lui-même. L’intellect non palpable plutôt comme l’âme, est aussi enrelation avec cette dernière et le corps, basée sur l’ambiguïté de son origine, son but d’êtreet d’exister. Si on demandait pourquoi et comment je pense, ça serait à propos del’intelligence. Mais si on demandait pourquoi j’ai la capacité de penser, ça serait un peuplus stimulante. Quelques-uns disent que c’est le Dieu qui nous accorde celle-ci sansaucune participation de l’espèce humaine. D’autres qui nient l’existence d’un pouvoirsublime, croient que c’est surement le hasard naturel et biologique. Dans les deux cas,cette puissance existe en nous et participe énormément à notre identité.ConclusionL’homme-corps-âme-intellect semble paraitre organisé et disséqué très clairement, enoubliant d’avoir recours à la minime composante de moi, qui est autrui. Revenant àl’introduction, je suis, puisque je fais partie d’un groupe qui est. Et je n’aurais pas eu être sile groupe dont j’appartiens n’aurait pas eu être. L’homme finalement sera homme-corps-âme-intellect-homme.

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