Moderato a un manque de passion dans sa

Moderato Cantabile, un roman par Marguerite Duras, est l’histoire d’Anne, la
femme d’un riche propriétaire d’usine, qui vit une vie monotone. Elle a un désir pour la passion tellement
grand qu’elle souhaite sa propre mort.  Anne a un manque de passion dans sa vie
qu’elle essaie de remplir à travers plusieurs intermédiaires mais finalement
elle est incapable de remplir ce vide.

            Moderato
Cantabile raconte une semaine de la vie d’Anne et, pour la majorité du
roman, montre la monotonie de sa vie. Chaque chapitre, sauf les chapitres cinq
à sept qui sont un jour, représente un jour dans sa vie. Ce mètre donne un sens
de répétition, puisque chaque chapitre ouvre avec des leçons du piano ou des
promenades avec son enfant. Tous les vendredis, elle va à des leçons du piano
avec son enfant et la même chose se produit. Son enfant oublie la définition de
moderato cantabile, son instructrice se fâche contre lui, et Anne est d’accord
du comportement résistant de l’enfant. Anne encourage la conduite de son
enfant, « Terrible, affirma Anne Desbaresdes, en riant, tête comme une
chèvre, terrible » (13). C’est possible qu’elle encourage son comportement
car elle ne veut pas pour qu’il soit comme elle, enfermée dans une vie d’ennui.

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Il y a beaucoup de répétition qui ajoute à la monotonie de la vie d’Anne. Une
vedette va et vient devant la fenêtre de Mademoiselle Giraud, comme un signe de
la liberté juste hors d’atteinte.  C’est un bateau rare, parce qu’il
est pour le plaisir, mais il passe souvent pour souligner l’évasion de la
liberté. Chaque fois quand elle arrive au café, Anne commande un verre de vin
et « Sa voix tremblait » (26). Le mot « trembler » est
répété plusieurs fois, car elle tremble toujours quand elle arrive au café,
avant qu’elle boive du vin. Le tremblement représente sa crainte de faire des
choses en dehors de son emploi du temps organisé. Le mot « machinal »
est trouvé quelquefois dans le livre, « La main chercha le verre, machinalement »
(31). Elle boit du vin sans penser, c’est quelque chose d’autre qu’elle fait
sans passion. Un autre mot, « crépuscule »,  est récurrent pour distinguer la nuit quand
toutes les scènes se produisent. L’auteur a choisi les mêmes mots pour créer un
effet d’ennui.

            Anne essaie de remplir ce vide de
passion avec quelques intermédiaires. Une méthode pour tenter d’ajouter de la
passion à sa vie est ses conversations avec Chauvin. Pendant une leçon du
piano, une femme est tuée au café près de Mademoiselle Giraud, l’instructrice
de piano. Le lendemain Anne et son enfant flânent la ville, comme tous les
jours, mais cette fois ils vont au café où le meurtre est arrivé. Elle
rencontre un homme, Chauvin, qu’elle croit capable de remplacer son mari
ennuyeux. D’une certaine façon, même si son mari est à peine mentionné, il joue
un rôle important dans le roman. On peut deviner qu’il est une grande raison de
son insatisfaction, puisqu’il limite beaucoup de ses actions. C’est un faux pas
social qu’elle aille au café où les travailleurs de son mari vont boire, et
elle part chaque fois quand elle écoute les sirènes qui signalent que le
travail est terminé, probablement pour rentrer à la maison avant son mari. Elle
se rebelle subtilement les constructions sociales. La seule fois qu’il y a une
interaction entre Anne et son mari est au dîner, où il est appelé « un
homme » (106). De plus, après le dîner, « Une ombre apparaîtra
dans l’encadrement de la porte restée ouverte sur le couloir, obscurcira plus avant
la pénombre de la chambre » (114). L’ombre est le mari d’Anne, il est plutôt
comme une créature qui guette qu’un humain. Chauvin est une échappatoire à son
mari et sa vie monotone. Chaque jour, Anne et son enfant se promènent au café
pour parler avec Chauvin. On apprend qu’il a travaillé pour le mari d’Anne car
il sait beaucoup d’elle et aussi de sa maison dans la partie riche de la ville.

Ils parlent du meurtre et Chauvin invente un conte imaginaire d’un crime de
passion. Anne est intriguée par ses spéculations. Même si leur relation n’est
pas sexuelle, il y a un désir brûlant qu’ils ont l’un pour l’autre. Elle essaie
de briser la répétition en visitant Chauvin, mais cela devient juste un autre
événement quotidien.

Elle a soif pour la passion qu’elle essaie d’étancher
avec le vin. Au début, elle boit du vin pour l’empêcher de trembler quand elle
va au café pour rencontrer Chauvin. Elle tremble car elle n’a pas l’habitude de
boire du vin pendant le jour avec un homme mystérieux. Le vin l’aide à se
détendre et la libère des contraintes. Elle boit de plus en plus de vin lors de
chaque réunion avec lui. Près de la fin, Anne arrive au dîner en retard à cause
de son ivresse. Elle refuse de manger au dîner avec les autres riches, qui est
vu comme signe d’impolitesse. Anne brise un rituel communal dans lequel tout le
monde mangent le canard à l’orange. Elle n’a pas faim car elle a bu trop plus
de vin. La consommation excessive d’alcool la fait vomir dans la chambre de son
enfant. C’est le point culminant car le fait de vomir signifie qu’elle refuse
sa vie, son mari et les normes de la haute société.

Dès le moment du meurtre, Anne devient obsédée par le
crime. Les cris de la femme morte la changent, soudainement elle réalise
qu’elle veut la passion dans sa vie.  Quand
Anne et son fils sont à la scène du crime, elle ne peut pas arrêter de regarder
l’homme qui a tué son amour.  On voit ses
yeux en regardant son compagnon, « Toute expression en avait disparu,
excepté celle, foudroyée, indélébile, inversée du monde, de son désir »
(19). On sait que c’est un crime de passion car l’homme la regarde avec le
désir même quand elle est morte. Il embrasse alors ses lèvres couvert du sang. D’une
manière étrange, Anne devient jalouse de la femme morte pour avoir une telle
passion dans sa vie. Anne devient curieuse des circonstances qui ont précédé le
crime. Dans ses conversations avec Chauvin, ils essaient de découvrir les
détails du meurtre. Cependant, bien qu’ils commencent par discuter du couple
précédent, ils commencent à discuter de leur vie, surtout celle d’Anne. Lentement,
ils deviennent  le couple précédent. Ils
récréent la passion entre l’homme et la femme morte. Finalement, ils
s’embrassent, mais c’est froid et sans émotion, simplement un acte pour que
l’acte soit accompli. « Leur lèvres restèrent l’une sur l’autre, posées,
afin que ce fût fait et suivant le même rite mortuaire que leurs mains, un
instant avant, froides et tremblantes » (123). 
Ce baiser sert de récréer le baiser entre la femme morte et l’homme, une
« rite mortuaire » qui présage la mort d’Anne. Ils sont assis en
silence et Anne s’inquiète des rumeurs tout après le baiser au lieu d’être
heureuse. « Déjà des rues voisines une rumeur arrivait, feutrée, coupée de
paisibles et gais appels » (124). Elle ne veut pas se préoccuper des
règles de la haute société, mais intérieurement, elle se soucie toujours de sa
réputation. On ne sait pas pourquoi mais elle dit plusieurs fois qu’elle a
peur, c’est possible qu’elle ait peur de la mort. Elle sait qu’elle va devenir
la femme assassinée et Chauvin le meurtrier. À la fin du roman, Chauvin et Anne
terminent leur relation avec les mots : « Je voudrais que vous soyez
morte, dit Chauvin. C’est fait, dit Anne Desbaresdes » (126). C’est la
mort symbolique d’Anne ; ils ont recréé un crime de passion symbolique.

Cependant, Anne est encore en vie et elle doit retourner à sa vie monotone.

Anne
essaye de remplir le manque de passion dans sa vie à travers plusieurs
intermédiaires mais finalement elle est incapable de remplir ce vide. Chauvin,
le vin, et l’imitation de meurtre ont été des évasions temporaires d’une vie
monotone, répétitive et ennuyeuse. Elle représente la haute société, désirant de
l’amour, la passion, et l’évasion. Qu’importe à quel point elle essaie, elle se
soucie toujours de sa réputation et de son enfant, ce qui la ramène à une
existence monotone. 

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