UNE vision d’espoir vient s’installer au sein de

                  

UNE VRAIE HISTOIRE. Ce film se déroule atour d’une jeune
institutrice, Layal, récemment mariée. Elle a été infligée 8 ans de prison après
avoir été faussement accusée d’avoir déposé un terroriste aux yeux des israéliens.
 Elle est transférée dans une prison pour
femmes israélienne de haute sécurité où elle rencontre un monde terrifiant dans
lequel des prisonniers politiques palestiniens sont incarcérés avec des détenus
criminels israéliens. Plus tard, elle découvre qu’elle est enceinte. Plusieurs complications
viennent donc la torturer. Cependant, résiliente et encore enchaînée, elle
donne naissance à un petit garçon. Apres la naissance de son fils, Nour, une
vision d’espoir vient s’installer au sein de la prison et crée une ambiance de liberté,
Nour est donc élevé et grandis entre les barres de la prison jusqu’au jour où
les prisonnières palestiniennes décide de faire une révolte contre les gardes,
le système carcérale israéliens et la violence contre elles. Le directeur de la
prison l’avertit de ne pas rejoindre la rébellion et menace d’emmener son fils.
Layal décide de soutenir ses camarades et perd son fils. La révolte prend un
mauvais détour ; plusieurs morts on lieux et même plusieurs familles se séparent.
Cependant, même après la révolte les conditions des palestiennes ne change pas.
Layal continue ses 8 ans de prisons et sera libérée.

Réalisé par Mai Masri, une réalisatrice palestinienne, ce film a obtenu plusieurs
prix internationaux depuis sa sortie en 2015. Mai Masri était connue pour ses
films documentaires. Elle a commencé sa carrière avec son époux Jean Chamoun (cinéaste
libanais). Mai Masri vivait a proximités des camps refugies libanais (Chatila) ce
qui, plus tard, occupera le centre de son attention après qu’elle a assisté au
viole et assassinant des refugiés. Tout a long de sa carrière Mai Masri
s’intéresse à ce sujet d’une part due à ses racines palestiniennes et d’autre
part sa proximité a cette enfance de violence.

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Depuis 1 mois, j’ai assisté à la projection de ce film à
Deir El-Nimr suivit d’un débat avec la réalisatrice. Pendant la discussion, la
réalisatrice en mis en évidence plusieurs points dans ce film.
Mai Masri avait était marquée par cette histoire qui s’est passée avec une
jeune femme palestinienne dans les années 80. Et après son parcours dans le
cinéma documentaire la réalisatrice à décider de faire tourner son premier film
autour de l’histoire de cette femme. Masri pense que la cause des femmes dans
les prisons et surtout les femmes palestiniennes n’est pas assez mise en
valeur. Elle voulait recréer cette histoire dans un cadre réel, avec des
personnages réels ayant un passé assez charger et en lien avec la cause
palestienne et la violence infligée sur cette société. Son inspiration a été
surement soutenue par les documentaires passés et en regardant le film
plusieurs séquences, plan et même l’éclairage reflétaient l’ancien travail (documentaire)
de la réalisatrice comme par exemple la scène de la rébellion des prisonnières.
Vue le caractère réel de l’histoire et le passé de Mai Masri, son travail peut être
vue comme une continuité et ne progression dans ce domaine. Mai Masri avait
fait la connaissance de cette femme pendant un tournage d’un documentaire et
après plusieurs années elle réalise une « documentation » à propos de
l’histoire de cette femme.
Tous les acteurs du film sont d’origine palestienne, même les actrices qui
jouent le rôle de personne israélien. Ces personnages ont tous un passé en
relation avec les violences israélienne ; soit elles ont été incarcérée
dans des prisons israélienne soit leur famille ont eu un passe violent avec
cette société. De plus, plusieurs actrices sont amateurs et ce film à jouer le rôle
de thérapie pour elles ou même elles ont retranscrit une sorte de parodie
envers les gardiens israéliens.
Le film a été filmé dans une prison militaire jordanienne. L’espace a été laissée
comme il a été retrouvé. L’authenticité de l’espace a permis à l’image d’être à
la fois réelle et documentaire.

 

 

 

Apres avoir fait une analyse partielle du film, j’ai relevé
4 images de la bande d’annonce qui m’ont semblé assez intéressantes à explorer
et surtout qui montre la volonté de la réalisatrice.

Cette image marque la tristesse de Layal lors de sa première
phase dans la prison. L’angle de vue montre l’œil en larme de Layal avec toute
une tristesse sur son visage surtout remarqué dans la tonalité de sa peau
(couleur atour des yeux, cernes). Le manque de maquillage relève l’authenticité
du personnage. Dans le pupille de la prisonnière on voit le reflet des barreaux
de la prison pour rappeler la raison de sa douleur, et derrière les barreaux on
voit le ciel bleu. Dans l’œil de Layla on voit sa vision émotionnelle, sa
déchirure et sa soif pour sa liberté.
Layal se trouve dans la prison mais son regard se tiens vers l’extérieur mais
on remarque qu’il est barré par les barreaux de la prison.

La scène de la naissance du fils de Layal, Nour, est une scène
assez floue. Comme on remarque dans l’image, les éléments identitaires ne sont
pas montrer (visage de l’enfant, visage de la personne qui porte l’enfant).
Mais ce que l’on remarque est l’enfant en partie, les barreaux derrière lui et
surtout une lumière aveuglante. En plaçant cette scène dans une atmosphère
floue, on pourrait relier cela à l’ avenir de l’enfant qui nait en prison. La
simplicité de la mise en scène de cette image montre l’innocence non seulement
de l’enfant mais aussi de la mère qui est forcée de mettre au monde un être
victime du seul fait de son existence.

Cette image représente une dichotomie. Les prisonnières
fêtent le second anniversaire de Nour en prison. On remarque une opposition
entre l’espace (mur en béton démoli), un lieu sinistre, sombre, minimaliste et
accablant ; une cellule de prison. Dans cette cellule, une atmosphère de
joie se repend. Les femmes vêtues de tristesse semblent soudainement démunie de
leur chagrin, d’où leur réalité. La bougie qui occupe le centre de la photo
transmet une sorte de lueur d’espoir et de nouveau début.
Dans le film, la naissance de Nour joue un rôle très important dans l’état
d’âme des prisonnières ; il devient le centre de contentement et de
sérénité entre les prisonnières palestiniennes entre-elle et même entre les
prisonnières palestiniennes et israélienne.

Dans un lieu de désolation vient un évènement qui vient
rendre heureux l’espace sinistre : la naissance de Nour. Cet oiseau en
bois est le seul jouet de cet enfant incarcéré. Dans cette scène, la mère et
son fils sont emprisonnes dans une cellule individuelle, loin de toutes les
autres captives. Et pendant que l’enfant s’endort, Layal se dirige vers la
fenêtre avec cet objet et recrée une scène qui se déroule à l’extérieur d’une
détention : elle imagine un oiseau qui vole. On retrouve à nouveau une
lueur à travers les barreaux, toujours rappelant cette envie de liberté et
l’espoir de se retrouver un jour à l’extérieur.

En opposition à l’image précédente on retrouve un oiseau
réel à l’intérieur de la même cellule et dans la main de Nour. Dans un espace endeuillé,
vient un être vivant, blanc et volatile pour créer une métaphore d’évasion et
de délivrance. L’oiseau est emprisonné dans la paume de Nour pour le délivrer.
Ces deux images créent une dichotomie ; un même espace, mettant en scène
un même symbole mais dans différentes conditions pour aboutir à une même
allégorie.

Ce film traite de la cause palestinienne et surtout des
femmes incarcérées dans les prisons israélienne, réinterprété par une personne
palestienne. C’est une œuvre qui m’a personnellement beaucoup marqué parce
qu’il traite de manière très directe un sujet humanitaire contemporain.
Dans le jeu des actrices, on remarque une dualité dans les sentiments des
actrices ; une déchirure vis-à-vis de le présent et même leur passé,
confronté à une haine profonde envers les mal faits qui leurs ont été infligés.

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